« Programme futur »
Hôpitaux
Le gouvernement fédéral soutient vos projets numériques avec le KHZG !
Dans le cadre de la loi sur l'avenir des hôpitaux (KHZG), des solutions numériques pour les cliniques et les hôpitaux seront mises en place. Le gouvernement fédéral alloue 3 milliards d'euros, auxquels les Länder devraient contribuer à hauteur de 1,3 milliard d'euros. Les hôpitaux bénéficieront désormais non seulement des ressources financières, mais aussi de l'impulsion politique nécessaire à la mise en œuvre de leurs projets de numérisation.

Aperçu des principales réglementations :
Plus de 4 milliards d'euros pour la modernisation des hôpitaux
Le gouvernement fédéral fournira 3 milliards d'euros afin que les hôpitaux puissent investir dans des capacités d'urgence modernes, la numérisation et leur sécurité informatique.
Les Länder doivent mobiliser 1,3 milliard d'euros supplémentaires de fonds d'investissement. Cette mesure est prévue par le projet de loi sur l'avenir des hôpitaux (KHZG), approuvé par le Conseil des ministres fédéral.
Le ministre fédéral de la Santé, Jens Spahn (CDU), a souligné lors d'une conférence de presse que les hôpitaux avaient fait un excellent travail pendant la crise du coronavirus et a fait remarquer l'importance d'un système de santé performant.
Le projet de loi du KHZG porte d'une part sur les investissements pour la modernisation et d'autre part sur l'aide destinée à compenser les conséquences financières de la pandémie de coronavirus pour les hôpitaux.
L'investissement portera sur des capacités modernes d'intervention d'urgence et sur une meilleure infrastructure numérique.
Les demandes de financement peuvent être soumises dès aujourd'hui.
Selon le ministère fédéral de la Santé, la loi devrait entrer en vigueur en octobre 2020.

Oxygen.Q répond aux exigences de la « Catégorie de financement 2, Portails patients » et est admissible au financement.
Portails patients
( § 19 KHSFV, paragraphe 1, alinéa 1, point 2 KHSFV ) : Les portails patients visent à réduire les efforts de communication, à accélérer l’échange d’informations et à améliorer la qualité des soins. Ceci concerne notamment la gestion numérique des admissions et des traitements, ainsi que la gestion des sorties et des transferts vers les prestataires de services associés.
